QUALITE DE L’AIR :
La législation dans le domaine de la qualité de l’air - et plus particulièrement de l’air intérieur - dépend actuellement de près de 40 textes émanant de 4 Ministères.

SENSIBILISATION A LA QUALITE DE L’AIR :
75% de la population active est sensibilisée à la notion de qualité de l’air intérieur, selon une étude réalisée par l’Institut CSA .
De même, 84 % des personnes consultées sont également convaincues que la qualité de l’air intérieur joue un rôle sur leur bien-être et leur santé, 63,5 % sur leur concentration au travail.

RESPIRATION :
En une seule journée, un individu aura besoin de respirer au minimum 14kg d’air.
Or, ce même individu séjourne en moyenne 21 heures par jour dans un milieu clos, voire confiné : une bonne qualité d’air intérieur lui est donc indispensable.
Chaque heure, ce même individu rejettera 55 grammes de vapeur d’eau dans l’air.

AEROBIOCONTAMINATION :
L’aérobiocontamination est notamment le résultat :
de la présence de polluants biologiques et chimiques en rapport avec l’agencement, la fréquentation, l’activité d’un bâtiment,
• des activités exercées au sein d’un site,
• d’un mauvais renouvellement de l’air intérieur,
• d’une contamination interne bactérienne et fongique des conduits et gaines des réseaux aérauliques.

MALADIES NOSOCOMIALES :
Omniprésents dans nos environnements, les polluants d’origine biologique sont respirés et ingérés : cela a un impact non négligeable sur notre santé.
Les espaces clos constituent des « niches » qui favorisent leur multiplication.
Une mauvaise qualité de l’air intérieur peut engendrer nombre de symptômes, voire un Syndrome des Bâtiments Malsains ou la légionellose.

DECONTAMINATION :
Les retraits des films contaminants et des substrats polluants présents à l’intérieur des conduits et gaines des réseaux aérauliques, de même que dans les appareils de rafraîchissement ou ventilation permettent notamment :
• la maîtrise de l’aérobiocontamination,
• le bon renouvellement de l’air intérieur,
• une meilleure qualité de l’air intérieur.